Avis aux amateurs de randos sauvages en hiver !

20260216_145105La traversée des Hauts Plateaux du Vercors en raquettes et en hiver est une grande classique de la rando. C’est une immersion exceptionnelle dans un environnement sauvage et préservé, grâce à une réserve naturelle très étendue et sans habitat permanent. Cela nécessite en échange de bien respecter la réglementation locale.

Le plus, c’est bivouaquer chaque soir en construisant son propre igloo à chaque fin d’étape. On est donc très libre de sa progression et de son itinéraire, et l’immersion dans cette nature sauvage est encore plus importante.

C’est un des parcours que je peux vous proposer durant les mois d’hiver (de janvier à mars, février-début mars étant souvent les périodes les plus favorables). Il faut compter entre 3 et 4 jours pour faire la traversée de Corrençon-en-Vercors à Die, l’itinéraire suivant généralement le GR 91 mais qu’il faut parfois adapter selon les conditions et la vitesse de progression. En particulier, la question de l’orientation est absolument cruciale sur ces vastes plateaux plutôt « paumatoires » !

Cet itinéraire est idéal pour des randonneurs expérimentés mais qui souhaitent découvrir ou approfondir cette approche immersive de la rando, en sécurité et guidé par un professionnel. Trouver sa place dans la nature : ni plus ni moins !

Pour en savoir plus, n’hésitez pas à m’écrire !

Et pour y être déjà un peu, c’est  !

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Une rando comme on les aime !

20260208_134308Ce dimanche 8 février 2026, en effet, avec le club lyonnais La Cordée, on a vécu une journée de rando en raquettes exactement comme on les aime. Dans le Vercors, sous un ciel ensoleillé et clément, avec de la neige en suffisance et de magnifiques paysages, et surtout un groupe dynamique et bien sympa !

Donc cette fois-ci, pas d’igloo ou de bivouac, mais une sortie de groupe qui vous met de bonne humeur !

Vivement la prochaine sortie avec ce club, en mars…

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Pourquoi le froid est-il parfois votre allié en rando igloo ?

20250126_153606Il est indispensable de se protéger des effets du froid lors d’un trek en montagne avec nuitées en igloo. Au-delà de la température, le vent et l’humidité sont effectivement vos pires ennemis, à l’origine de gelures notamment.

Mais par d’autres côtés, le froid est aussi la clé de la réussite de votre rando. 

C’est un gage de solidité de votre igloo

Eh oui, si votre construction est bien faite, la température intérieure va légèrement augmenter pour se trouver aux alentours de 0°C alors que dehors, il va faire bien plus froid pendant la nuit. La neige des murs et du toit de l’igloo, tassée et quelque peu réchauffée par l’intérieur, va regeler au contact de l’air froid extérieur. Cela consolide donc l’édifice, ce qui fait que le lendemain, vous constaterez que les parois de l’abri sont bien dures.
En résumé, une nuit bien dégagée d’hiver, avec un fort rayonnement nocturne, permet des températures parfois très basses au raz de la neige, ce qui solidifie l’igloo.

C’est ce qui vous permet de ne pas être trempé en faisant l’igloo

Quand on construit son igloo, on est pendant longtemps à genoux ou assis dans la neige. C’est encore pire quand on creuse à l’intérieur du tas de neige. Ainsi, quand il faut assez doux dehors, la neige est lourde, compacte, et surtout humide. L’avantage, c’est qu’elle se façonne assez facilement, du moins en-dessous d’une certaine température. Mais le problème, c’est que cette neige « mouillée » vous trempe littéralement. Vous êtes donc bien humide dans vos chaussures et sous certains vêtements après plusieurs heures de travail ! Et quand vous avez fini, que le soir tombe et que le froid de la nuit arrive, il faut impérativement des vêtements de rechange. Quant à vos chaussures, inutile de vous dire qu’elles seront tout aussi humides le lendemain, en plus d’être gelées.
Donc moralité, un froid bien vif et une neige un peu plus sèche vous mouillent beaucoup moins. Mais là encore, c’est une question de mesure : si un froid intense s’installe durablement, le manteau neigeux évolue soit vers des couches totalement gelées et très dures à creuser, soit vers de la neige très pulvérulente et sans cohésion (donc très difficile à tasser et encore moins à surcreuser).

La rando nature avec igloo, c’est aussi pour les jeunes

Pour un jeune ou un enfant, quelle aventure de partir hors traces en pleine montagne, dans la neige, et en chemin apprendre à construire un igloo comme un vrai montagnard ! Dans la joie et la bonne humeur.

Même si le but n’est pas forcément de dormir dedans, cette expérience donne une touche unique et valorisante à la journée de rando : fierté d’avoir réussi sa construction, plaisir d’apprendre par l’expérience sur ce bel environnement qu’est la montagne en hiver, envie de recommencer et d’aller plus loin dans l’expérience, sans rien sacrifier à la sécurité. En montagne, même quand on aime ça, il faut rester humble !

Envie d’un témoignage ? En voici un, et c’est mon jeune compagnon du jour, 13 ans, qui le dit !

Si vous êtes une famille, un groupe d’amis, ou même un club, et que cela vous intéresse, n’hésitez pas à me contacter !

Saison rando igloo 2026 : c’est parti !

20251223_135909Répétition générale ce 23 décembre 2025 ! Sentiers d’en-Haut a révisé et encore amélioré sa technique de construction d’igloo dans le cadre d’un trek de deux jours ou plus dans les Alpes du nord. Objectif ? Vous proposer la meilleure expérience possible d’immersion en pleine nature !

Où a eu lieu cette sortie ? Aux Sept Laux, dans la chaîne de Belledonne, à plus de 2000 m d’altitude. Avec un risque d’avalanche estimé à 1/5 et une météo clémente, c’était l’occasion rêvée de grimper vers ce très beau site, habituellement plutôt réservé aux skieurs de randonnée.

Vous aussi, vous aimeriez essayer ? Juste pour apprendre à construire l’igloo ou pour partir plusieurs jours ? Ecrivez-moi et on construit votre aventure !

Et pour les débutants, venez découvrir comment on construit son igloo ! Juste pour essayer, pas y dormir. Ce sera les 25 janvier et 1er février 2026.

Bivouac : on en parle ?

Sentiers d’en-Haut vous propose notamment des treks ou randonnées sur plusieurs jours, avec bivouac. De quoi s’agit-il au juste ?

Le bivouac, c’est quoi ?

C’est une nuitée dans la nature, sans utiliser d’hébergement gardé ou non, ou même d’abri en dur. Ca veut dire dormir sous la tente, dans un igloo, voire à la belle étoile ou sous une simple toile.

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Pourquoi dormir en bivouac ?

C’est l’occasion de dormir dans la nature, de vivre une aventure qui change du quotidien. C’est profiter du calme de la montagne, d’un beau coucher ou lever de soleil, du son du ruisseau qui coule à côté de votre tente. C’est aussi le moment de passer un moment agréable et convivial en groupe, avec ses amis ou en famille, en club…

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Peut-on dormir en bivouac où on veut ?

C’est le gros avantage de la nuitée en refuge : on peut choisir où on va piquer sa tente ou construire son igloo. Mais cette liberté a aussi des contreparties : il faut respecter la réglementation locale (par exemple, dans une réserve de nature où le bivouac est limité ou interdit), tenir compte du fait que presque tout le temps, vous randonnez dans des propriétés privées, ne pas se mettre n’importe où (là où il y a des parcelles cultivées ou de l’élevage). Le rôle d’un Accompagnateur en montagne est d’ailleurs de vous éviter ce genre de maladresses. Ces limites sont surtout présentes en été, quand la montagne est fréquentée non seulement par les randonneurs, mais aussi par différents professionnels qui en vivent.

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Quelles sont les principales règles à respecter en bivouac ?

D’abord, mais c’est parfois difficile quand on part sur une longue randonnée, éviter de bivouaquer sous des conditions météo (trop) défavorables ou dangereuses (orages, vents forts, pluies importantes, grand froid ou redoux en cas de nuit sous igloo).

Choisir son lieu de bivouac. Si le temps est beau, stable et sec, il n’y a pas trop de problème. Mais sinon, éviter de se mettre dans une cuvette, trop près d’un ruisseau ou d’un lac. S’il pleut fortement pendant la nuit, vous pourriez être inondé. Evitez aussi de vous mettre sous une barre rocheuse ou un versant instable, ou sous une pente de neige possiblement avalancheuse. En cas de risque d’orage, évitez de piquer votre tente au sommet d’une crête ou d’une butte un peu proéminente, ou juste à côté d’un gros rocher ou d’un arbre isolé.

Surtout si on est un groupe, même petit, identifier un lieu précis pour les « pauses techniques », afin d’éviter d’éparpiller les déjections et les papiers hygiéniques. Enfouir au mieux ces derniers et en utiliser au minimum. Certains conseillent de mettre les papiers souillés dans un sac et de le transporter jusqu’au retour à la voiture. Pour ma part, je pense que transporter ce type de déchets pose des problèmes d’hygiène et je peux comprendre qu’on n’ait pas envie de promener ce genre de chose…

Et le feu ? Il est proscrit dans les zones où il y a un risque d’incendie, ou lorsqu’il y a une météo sèche et venteuse. Il peut être interdit dans certains parcs ou réserves, donc bien se renseigner sur la réglementation locale. Dans les autres cas, bien délimiter le foyer, prévoir de l’eau à proximité au cas où, être raisonnable sur la quantité de bois ramassé et consumé, bien recouvrir le foyer avant de repartir.

Quels sont les inconvénients du bivouac ?

Aucun ! Bon pour être honnête, c’est comme tout, rien n’est parfait.

D’abord, le poids du sac, forcément plus lourd que si on dort en pension complète en refuge. Cela dit, les sacs de randonnée sur plusieurs jours sont conçus pour bien répartir la charge sur le corps, avec des lanières réglables et une bonne ventrale qui concentre une partie du poids du sac sur les hanches. En plus, en partant à plusieurs, on peut se répartir la nourriture et le matériel pour dormir.

Des températures plus fraîches (ou froides en hiver) qu’en refuge. Un conseil, en plus d’un duvet adapté et de vêtements assez chauds : avoir un matelas gonflable de quelques cm d’épaisseur, facilement roulable et rangeable dans le sac. Il vous protègera de l’humidité du sol, voire du froid (de la neige par exemple). Et dans le même temps, il vous évitera de sentir toute la nuit le caillou ou la motte de terre sur lequel vous vous êtes allongé sans le vouloir…

Pour le reste, si vous aimez la nature et que vous n’êtes pas trop effarouchés de dormir sans avoir pris une douche, ce n’est que du bonheur… qu’un Accompagnateur en montagne peut vous aider à découvrir ! 

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Quelques idées vraies ou fausses sur la rando avec igloo

Partir en trek itinérant, en plein hiver, avec l’intention de dormir chaque soir dans un igloo, peut faire (un peu) peur. Pourtant, l’idée qu’on s’en fait n’est pas toujours exacte. Voici donc quelques observations que j’ai pu relever, au fur et à mesure de mes sorties en mode inuit !

Idée 1 : on construit un igloo en empilant des blocs rectangulaires de neige dure

20250126_153606Il y a plusieurs façons de construire un igloo, qui dépendent du type de neige et de l’utilisation qu’on envisage de son abri. Dans le cadre d’un igloo conçu pour une seule nuit et dans le contexte d’une randonnée dans les Alpes du nord, sous un climat qui n’est pas celui de la Laponie ou du Grand Nord canadien, on peut privilégier une technique relativement simple, faisable seul ou à deux. Plutôt qu’un long discours, je vous conseille de jeter un coup d’œil sur cette petite vidéo en cliquant ici.

Idée 2 : c’est long et fatiguant de faire un igloo

C’est pas faux ! Quand je suis seul, il me faut en général 3 heures pour construire un édifice dans lequel on pourrait tenir à deux en étant un peu serrés.  Il faut donc en tenir compte dans l’horaire de la journée, car c’est préférable d’avoir fini l’igloo avant la nuit. Pelleter de la neige pendant 3 heures, qui peut être assez lourde, est effectivement assez physique. Mais quand on est deux, c’est déjà plus simple et puis cela vous maintient réchauffé ! Ca n’empêche pas de faire quelques pauses, dans un cadre magnifique évidemment !

Idée 3 : dormir sous un igloo, c’est avoir froid toute la nuit

20241226_173443Je n’ai pour l’instant jamais eu froid dans mon igloo, une fois installé dans mon sac de couchage. Bien sûr, dans cet abri de fortune qui reste un igloo assez rudimentaire, il ne faut pas compter obtenir une température positive (ce qui n’est de toute façon pas tellement souhaitable, à moins d’aimer recevoir gouttes d’eau sur soi) ou même à 0°C. Mais à côté du froid qu’il peut faire dehors, à même la neige, exposé au  rayonnement nocturne si le ciel est dégagé, et accessoirement au vent, votre chambre à coucher style Reine des neiges vous semblera bien plus tempérée ! Je le sais parce que j’en ai fait un jour l’expérience, et je vous promets qu’il n’y a pas photo. Cela demande évidemment d’être bien équipé pour affronter une température intérieure voisine de -1 ou -2°C.

Idée 4 : il faut un très bon duvet pour dormir sous un igloo

Oui, mais comme je l’ai dit juste avant, dans le contexte d’une randonnée hivernale sous un climat tempéré et en moyenne montagne, donc pas à plus de 3000 mètres et sous des latitudes arctiques, il n’est pas nécessaire d’avoir un sac de couchage adapté à des températures de -10 ou -20°C. Surtout, il est absolument primordial d’être isolé de la neige par un matelas gonflable. C’est à mon avis encore plus important qu’un bon duvet. Et ce n’est pas la peine d’acheter un matelas ultra technique, j’utilise moi-même un matelas très simple, épais de quelques cm seulement, posé sur une couverture de survie que j’étale au sol.

Idée 5 : on peut avoir des engelures avec ce genre d’aventure ! 

Non, du moins à l’exception de conditions météo sévères et extrêmes. Mais néanmoins à quelques conditions. D’abord, comme je l’ai dit au-dessus, avoir un bon duvet et être isolé du sol enneigé par un matelas gonflable. Ensuite et surtout, avoir du change pour éviter de se coucher mouillé ou même humide, particulièrement au niveau des extrémités (orteils en particulier). Il faut en effet savoir que la construction de l’igloo, surtout si la neige est humide et que la température extérieure est douce (tant qu’il y a du soleil), va vous laisser quelque peu imbibé d’eau. Il est donc très important de pouvoir mettre pour la nuit des chaussettes sèches, une paire de gants pas trop encombrante mais qui vous protège, plusieurs couches de sous-vêtements gardant efficacement la température corporelle. Enfin, avoir sur soi au besoin quelques chaufferettes pour les pieds et les mains, peut rendre service.

Idée 6 : il doit y avoir des conditions météo plus ou moins favorables pour envisager ce type de nuitée

Oui, et c’est pour ça qu’il faut savoir adapter son projet en fonction des conditions du moment, et surtout faire preuve d’humilité. Surtout avec les hivers plus doux que nous connaissons. A mon avis, les situations les plus défavorables sont les suivantes :

  • en cas de redoux avec remontée de l’isotherme au-delà de l’altitude où l’on se trouve, et si le ciel est ennuagé (ou à plus forte raison s’il pleut). Votre igloo manquera de solidité et risquera de s’écrouler sur vous pendant la nuit ou lors de la construction. Au-delà du désagrément, il faut savoir que la neige mouillée et humide est très lourde et pourrait vous blesser gravement.
  • en cas de grosses chutes de neige très légères et froides, sans beaucoup de sous-couches de neige plus dense. Même si le paysage sera celui d’une carte postale, une neige trop froide et légère est très difficile à densifier, ce qui rendra la construction de votre abri bien plus longue et délicate. Ce n’est pas impossible, mais il faut le prendre en compte dans le planning de l’étape. Par contre, le point positif, c’est que vous serez beaucoup moins mouillé à la fin de l’opération, vu que la neige est plus « sèche ».

Voilà quelques constatations que j’ai pu faire au fil de mes sorties. Si ce type d’expérience vous intéresse mais que vous voulez bénéficier de l’aide d’un professionnel, je peux vous aider

 

Venez découvrir sur une journée la rando avec igloo !

20250126_153606Et si vous passiez une journée à la neige, dans les Alpes du nord, à vous familiariser avec la rando en raquettes à neige et à la construction d’un igloo ? Une expérience originale et conviviale. 

Pas de nuit dedans, mais un bon moment convivial à construire notre belle construction (ou plusieurs) ! On marche une heure ou deux dans la neige, on construit le ou les igloo(s), on profite du moment et des lieux, puis on rentre tranquillement !

Idéal pour une famille, un groupe d’amis, voire un club, cette sortie se déroulera dans un massif des Alpes du nord (à déterminer selon les conditions météo et d’enneigement). Nombre de participants : de 2 à 7 (mais je suis flexible).

Possibilité de prêt de matériel : raquettes à neige, pelles.

Intéressé ? Il suffit de m’envoyer un message, et on prend contact ! 

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Comment s’inscrire à une sortie ?

IMG_3418Sentiers d’en-Haut n’est pas un club et n’est pas non plus une agence. Je n’ai donc pas de programme prévu des mois à l’avance. Je préfère partir des demandes de mes clients et construire avec eux leur aventure, petite ou grande ! 

Pour en savoir plus, cliquez-donc ICI !

 

 

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