Une expérience nouvelle cet hiver ?

Et si cet hiver, vous changiez un peu votre approche de la rando en raquettes ?

Marcher sur des pistes damées et balisées, c’est bien, mais il y a d’autres choses à découvrir, que vous soyez petit ou grand, débutant ou plus confirmé. Si vous découvriez la « navigation » hors des traces et la technique pour construire un igloo, en pleine nature ? Une initiation immersive en pleine montagne, dans un massif des Alpes du nord que nous aurons choisi ensemble, le temps d’une journée.
Si cela vous intéresse, on prend contact pour construire votre journée aventure, en famille, entre amis ou en club ! Pour en savoir plus, c’est LA.

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Marcher hors traces, vous savez faire. Construire un igloo, plus ou moins aussi. Il est donc possible de tenter une itinérance de 2 jours ou plus : marcher, construire son igloo, dormir à l’intérieur et repartir le lendemain. Je peux vous guider dans certains massifs des Alpes du nord, selon vos envies et les conditions d’enneigement et de nivologie.
Un exemple ? La traversée des Hauts Plateaux du Vercors sur 4 jours, ou plus simplement une randonnée de 2 jours. On prend contact pour en parler ? Pour plus d’infos, c’est ICI.

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Quelques questions sur le bivouac

IMG_6742C’est quoi un bivouac ? 

C’est le fait de dormir dehors, éventuellement sous une toile de tente et pas dans un abri en dur (même non gardé). Contrairement au camping, le bivouac est une installation temporaire, normalement de la fin d’après-midi au début de la matinée suivante.

Ce n’est pas un danger pour la nature et l’environnement ? 

Ca l’est si ce n’est pas fait dans les règles : monter son campement dès le milieu de l’après-midi et faire la grasse matinée ensuite, laisser des déchet et faire du feu n’importe comment, faire du bruit jusque tard dans la soirée… La surfréquentation de certains spots est aussi un problème, même si les bivouaqueurs sont globalement respectueux. C’est pour cela que je veille toujours à ce que mes bivouacs, seul ou avec clients, soient de véritables immersions : l’idée est de trouver sa juste place, ni plus, ni moins !

Y a-t-il une réglementation particulière pour le bivouac en montagne ? 

En général, bivouaquer en montagne est toléré, mais il faut avoir en tête que la plupart du temps, on est dans des propriétés privées : donc, le respect des lieux avant tout ! Après, et cela devient de plus en plus fréquent, il peut y avoir des réglementations locales, par exemple dans des parcs nationaux, naturels régionaux, ou des réserves naturelles. Ces réglementations peuvent aller de quelques recommandations de bon sens à l’interdiction pure et simple, avec risque d’amende. C’est pourquoi, il est essentiel d’être au courant de ces règles locales, en général faites pour préserver des environnements fragiles, mais parfois aussi pour des raisons plus lucratives et privées.

C’est quoi un bivouac réussi ? 

Pour moi, c’est d’abord dans un lieu un minimum confortable et avec une belle vue. J’avoue être sensible à ce dernier point, même si ce n’est pas toujours possible et même s’il peut faire mauvais.
Ensuite, c’est quand on su à la fois aménager son lieu de vie éphémère, et en partir sans qu’il ne reste de traces durablement visibles de sa venue. Si la nature nous accueille en quelque sorte, on doit la rendre dans l’état où on l’a trouvée. C’est ça, justement, trouver sa juste place.
Et puis, c’est avoir un matériel adapté : non seulement aux conditions normales d’une nuit en altitude, mais aussi à l’attitude que l’on doit avoir dans ce genre d’environnement (pas d’enceintes, par exemple, envoyant de la musique à fond, pas de tente de camping trop volumineuse et de toute façon très lourde à transporter, etc.).

Quand tu organises un bivouac avec des clients, quelles sont tes priorités ?

Déjà, que les clients soient contents et que les règles de sécurité de base aient été respectées.
Ensuite, que le lieu soit emblématique du massif où on se trouve, que ce soit par la vue, la végétation, l’histoire locale, ou autre.
Que le lieu de bivouac ne soit pas surfréquenté et pas trop près d’un accès routier par exemple.
Enfin, que mes clients soient correctement équipés et aient l’attitude adéquate pour ce genre d’expérience. Mon rôle est justement de les conseiller et de les sensibiliser si besoin. C’est aussi pour cela que je ne pars pas avec de gros groupes.

Pourquoi faut-il un Accompagnateur en montagne (AEM) pour une rando bivouac ? 

Il ne faut pas forcément un AEM pour cela ! Cependant, pas mal de gens que j’ai pu croiser et à qui j’ai parlé du bivouac m’ont dit qu’ils adoreraient faire cela, mais qu’ils n’osent pas : pas le matériel nécessaire, peur de se perdre, peur d’avoir froid, etc. Mon rôle est donc de les conseiller et de les guider sur place, afin de les rassurer et, j’espère, de les rendre plus autonomes. Et puis en montagne, j’ai tellement de choses à leur montrer… s’ils sont d’accord bien sûr !

Faire du bivouac, c’est forcément un sac lourd ?

C’est sûr que le sac est plus lourd que si on dort en refuge, avec pension complète ! Mais quand on est plusieurs, on peut se répartir des affaires (tente et nourriture par exemple). En plus, le commerce outdoor propose maintenant pas mal de matériel assez léger, fonctionnel et pas trop onéreux. Et enfin, les sacs à dos de randonnée sont conçus pour bien répartir la charge sur différents endroits du corps, ce qui évite les douleurs et les risques d’usure prématurée des articulations des genoux notamment. Marcher avec des bâtons est aussi une bonne idée, surtout en descente.

Le bivouac, ce n’est que l’été ? 

Pas du tout ! Même aux intersaisons et en hiver, on peut bivouaquer. Dans la neige, il n’y a même pas besoin de tente : l’igloo est ce qu’il y a de mieux, et on n’a normalement pas froid dedans ! Pour en savoir plus, vous pouvez allez voir ici.

Bivouac un jour, bivouac toujours !

Bivouaquer en montagne, moyennant un minimum d’équipement et de préparation, peut se faire en toute saison. La preuve en images !

Accompagnateur en montagne, je peux vous emmener votre cette belle aventure, entre amis, en famille ou en club !
Pour l’hiver, une découverte à la journée est possible.

Plus d’infos ? Rendez-vous ici !

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Arvi l’hiver 2026 !

Et voilà un hiver qui se termine, encore un !

Des rires, des paysages fabuleux, des découvertes (avec les igloos, par exemple), de l’effort et des récompenses partagées. Vivement l’été avec bivouacs et randos itinérantes !

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Avis aux amateurs de randos sauvages en hiver !

20260216_145105La traversée des Hauts Plateaux du Vercors en raquettes et en hiver est une grande classique de la rando. C’est une immersion exceptionnelle dans un environnement sauvage et préservé, grâce à une réserve naturelle très étendue et sans habitat permanent. Cela nécessite en échange de bien respecter la réglementation locale.

Le plus, c’est bivouaquer chaque soir en construisant son propre igloo à chaque fin d’étape. On est donc très libre de sa progression et de son itinéraire, et l’immersion dans cette nature sauvage est encore plus importante.

C’est un des parcours que je peux vous proposer durant les mois d’hiver (de janvier à mars, février-début mars étant souvent les périodes les plus favorables). Il faut compter entre 3 et 4 jours pour faire la traversée de Corrençon-en-Vercors à Die, l’itinéraire suivant généralement le GR 91 mais qu’il faut parfois adapter selon les conditions et la vitesse de progression. En particulier, la question de l’orientation est absolument cruciale sur ces vastes plateaux plutôt « paumatoires » !

Cet itinéraire est idéal pour des randonneurs expérimentés mais qui souhaitent découvrir ou approfondir cette approche immersive de la rando, en sécurité et guidé par un professionnel. Trouver sa place dans la nature : ni plus ni moins !

Pour en savoir plus, n’hésitez pas à m’écrire !

Et pour y être déjà un peu, c’est là !

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Pourquoi le froid est-il parfois votre allié en rando igloo ?

20250126_153606Il est indispensable de se protéger des effets du froid lors d’un trek en montagne avec nuitées en igloo. Au-delà de la température, le vent et l’humidité sont effectivement vos pires ennemis, à l’origine de gelures notamment.

Mais par d’autres côtés, le froid est aussi la clé de la réussite de votre rando. 

C’est un gage de solidité de votre igloo

Eh oui, si votre construction est bien faite, la température intérieure va légèrement augmenter pour se trouver aux alentours de 0°C alors que dehors, il va faire bien plus froid pendant la nuit. La neige des murs et du toit de l’igloo, tassée et quelque peu réchauffée par l’intérieur, va regeler au contact de l’air froid extérieur. Cela consolide donc l’édifice, ce qui fait que le lendemain, vous constaterez que les parois de l’abri sont bien dures.
En résumé, une nuit bien dégagée d’hiver, avec un fort rayonnement nocturne, permet des températures parfois très basses au raz de la neige, ce qui solidifie l’igloo.

C’est ce qui vous permet de ne pas être trempé en faisant l’igloo

Quand on construit son igloo, on est pendant longtemps à genoux ou assis dans la neige. C’est encore pire quand on creuse à l’intérieur du tas de neige. Ainsi, quand il faut assez doux dehors, la neige est lourde, compacte, et surtout humide. L’avantage, c’est qu’elle se façonne assez facilement, du moins en-dessous d’une certaine température. Mais le problème, c’est que cette neige « mouillée » vous trempe littéralement. Vous êtes donc bien humide dans vos chaussures et sous certains vêtements après plusieurs heures de travail ! Et quand vous avez fini, que le soir tombe et que le froid de la nuit arrive, il faut impérativement des vêtements de rechange. Quant à vos chaussures, inutile de vous dire qu’elles seront tout aussi humides le lendemain, en plus d’être gelées.
Donc moralité, un froid bien vif et une neige un peu plus sèche vous mouillent beaucoup moins. Mais là encore, c’est une question de mesure : si un froid intense s’installe durablement, le manteau neigeux évolue soit vers des couches totalement gelées et très dures à creuser, soit vers de la neige très pulvérulente et sans cohésion (donc très difficile à tasser et encore moins à surcreuser).

La rando nature avec igloo, c’est aussi pour les jeunes

Pour un jeune ou un enfant, quelle aventure de partir hors traces en pleine montagne, dans la neige, et en chemin apprendre à construire un igloo comme un vrai montagnard ! Dans la joie et la bonne humeur.

Même si le but n’est pas forcément de dormir dedans, cette expérience donne une touche unique et valorisante à la journée de rando : fierté d’avoir réussi sa construction, plaisir d’apprendre par l’expérience sur ce bel environnement qu’est la montagne en hiver, envie de recommencer et d’aller plus loin dans l’expérience, sans rien sacrifier à la sécurité. En montagne, même quand on aime ça, il faut rester humble !

Envie d’un témoignage ? En voici un, et c’est mon jeune compagnon du jour, 13 ans, qui le dit !

Si vous êtes une famille, un groupe d’amis, ou même un club, et que cela vous intéresse, n’hésitez pas à me contacter !

Saison rando igloo 2026 : c’est parti !

20251223_135909Répétition générale ce 23 décembre 2025 ! Sentiers d’en-Haut a révisé et encore amélioré sa technique de construction d’igloo dans le cadre d’un trek de deux jours ou plus dans les Alpes du nord. Objectif ? Vous proposer la meilleure expérience possible d’immersion en pleine nature !

Où a eu lieu cette sortie ? Aux Sept Laux, dans la chaîne de Belledonne, à plus de 2000 m d’altitude. Avec un risque d’avalanche estimé à 1/5 et une météo clémente, c’était l’occasion rêvée de grimper vers ce très beau site, habituellement plutôt réservé aux skieurs de randonnée.

Vous aussi, vous aimeriez essayer ? Juste pour apprendre à construire l’igloo ou pour partir plusieurs jours ? Ecrivez-moi et on construit votre aventure !

Et pour les débutants, venez découvrir comment on construit son igloo ! Juste pour essayer, pas y dormir. Ce sera les 25 janvier et 1er février 2026.

Quelques idées vraies ou fausses sur la rando avec igloo

Partir en trek itinérant, en plein hiver, avec l’intention de dormir chaque soir dans un igloo, peut faire (un peu) peur. Pourtant, l’idée qu’on s’en fait n’est pas toujours exacte. Voici donc quelques observations que j’ai pu relever, au fur et à mesure de mes sorties en mode inuit !

Idée 1 : on construit un igloo en empilant des blocs rectangulaires de neige dure

20250126_153606Il y a plusieurs façons de construire un igloo, qui dépendent du type de neige et de l’utilisation qu’on envisage de son abri. Dans le cadre d’un igloo conçu pour une seule nuit et dans le contexte d’une randonnée dans les Alpes du nord, sous un climat qui n’est pas celui de la Laponie ou du Grand Nord canadien, on peut privilégier une technique relativement simple, faisable seul ou à deux. Plutôt qu’un long discours, je vous conseille de jeter un coup d’œil sur cette petite vidéo en cliquant ici.

Idée 2 : c’est long et fatiguant de faire un igloo

C’est pas faux ! Quand je suis seul, il me faut en général 3 heures pour construire un édifice dans lequel on pourrait tenir à deux en étant un peu serrés.  Il faut donc en tenir compte dans l’horaire de la journée, car c’est préférable d’avoir fini l’igloo avant la nuit. Pelleter de la neige pendant 3 heures, qui peut être assez lourde, est effectivement assez physique. Mais quand on est deux, c’est déjà plus simple et puis cela vous maintient réchauffé ! Ca n’empêche pas de faire quelques pauses, dans un cadre magnifique évidemment !

Idée 3 : dormir sous un igloo, c’est avoir froid toute la nuit

20241226_173443Je n’ai pour l’instant jamais eu froid dans mon igloo, une fois installé dans mon sac de couchage. Bien sûr, dans cet abri de fortune qui reste un igloo assez rudimentaire, il ne faut pas compter obtenir une température positive (ce qui n’est de toute façon pas tellement souhaitable, à moins d’aimer recevoir gouttes d’eau sur soi) ou même à 0°C. Mais à côté du froid qu’il peut faire dehors, à même la neige, exposé au  rayonnement nocturne si le ciel est dégagé, et accessoirement au vent, votre chambre à coucher style Reine des neiges vous semblera bien plus tempérée ! Je le sais parce que j’en ai fait un jour l’expérience, et je vous promets qu’il n’y a pas photo. Cela demande évidemment d’être bien équipé pour affronter une température intérieure voisine de -1 ou -2°C.

Idée 4 : il faut un très bon duvet pour dormir sous un igloo

Oui, mais comme je l’ai dit juste avant, dans le contexte d’une randonnée hivernale sous un climat tempéré et en moyenne montagne, donc pas à plus de 3000 mètres et sous des latitudes arctiques, il n’est pas nécessaire d’avoir un sac de couchage adapté à des températures de -10 ou -20°C. Surtout, il est absolument primordial d’être isolé de la neige par un matelas gonflable. C’est à mon avis encore plus important qu’un bon duvet. Et ce n’est pas la peine d’acheter un matelas ultra technique, j’utilise moi-même un matelas très simple, épais de quelques cm seulement, posé sur une couverture de survie que j’étale au sol.

Idée 5 : on peut avoir des engelures avec ce genre d’aventure ! 

Non, du moins à l’exception de conditions météo sévères et extrêmes. Mais néanmoins à quelques conditions. D’abord, comme je l’ai dit au-dessus, avoir un bon duvet et être isolé du sol enneigé par un matelas gonflable. Ensuite et surtout, avoir du change pour éviter de se coucher mouillé ou même humide, particulièrement au niveau des extrémités (orteils en particulier). Il faut en effet savoir que la construction de l’igloo, surtout si la neige est humide et que la température extérieure est douce (tant qu’il y a du soleil), va vous laisser quelque peu imbibé d’eau. Il est donc très important de pouvoir mettre pour la nuit des chaussettes sèches, une paire de gants pas trop encombrante mais qui vous protège, plusieurs couches de sous-vêtements gardant efficacement la température corporelle. Enfin, avoir sur soi au besoin quelques chaufferettes pour les pieds et les mains, peut rendre service.

Idée 6 : il doit y avoir des conditions météo plus ou moins favorables pour envisager ce type de nuitée

Oui, et c’est pour ça qu’il faut savoir adapter son projet en fonction des conditions du moment, et surtout faire preuve d’humilité. Surtout avec les hivers plus doux que nous connaissons. A mon avis, les situations les plus défavorables sont les suivantes :

  • en cas de redoux avec remontée de l’isotherme au-delà de l’altitude où l’on se trouve, et si le ciel est ennuagé (ou à plus forte raison s’il pleut). Votre igloo manquera de solidité et risquera de s’écrouler sur vous pendant la nuit ou lors de la construction. Au-delà du désagrément, il faut savoir que la neige mouillée et humide est très lourde et pourrait vous blesser gravement.
  • en cas de grosses chutes de neige très légères et froides, sans beaucoup de sous-couches de neige plus dense. Même si le paysage sera celui d’une carte postale, une neige trop froide et légère est très difficile à densifier, ce qui rendra la construction de votre abri bien plus longue et délicate. Ce n’est pas impossible, mais il faut le prendre en compte dans le planning de l’étape. Par contre, le point positif, c’est que vous serez beaucoup moins mouillé à la fin de l’opération, vu que la neige est plus « sèche ».

Voilà quelques constatations que j’ai pu faire au fil de mes sorties. Si ce type d’expérience vous intéresse mais que vous voulez bénéficier de l’aide d’un professionnel, je peux vous aider !